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Être libre pour une femme, n’est ni de séduire, ni d’être
objet d’attraction, ni d’être carriériste ni de se sentir en
compétition, ni d’être possessive ou critique, ni d’être jalouse ou
vengeresse.
Ce sont des adjectifs trop facilement donnés, sans doute parce que
celles qui ne se reconnaissent pas dans ces caractéristiques négatives,
restent dans l’ombre et se taisent devant cette caricature grossière.
Pourquoi ne pas oser mettre en lumière ce qui fait l’âme féminine?
*Pourquoi ne pas parler de sa douceur et de sa délicatesse, de son amour
profond pour la vie?
*Pourquoi ne pas dire que son amour pour la sagesse peut l’amener à se
battre dans la vie et être la femme des grandes causes?
*Pourquoi ne pas être sensible à son souci inlassable de transmettre,
d’éduquer, et de prendre soin de toutes les âmes, surtout pour celles
que l’on a trop vite oubliées?
*Pourquoi ne pas admirer son intelligence, sa noblesse, sa mystique et
son sens de la justice?
Une femme libre est une femme qui sait exprimer à la fois les valeurs
qui se logent dans son âme et les vertus qui font la force de son
esprit.
La femme libre d’être vraie et authentique, est la femme d’un monde
nouveau et meilleur.
A celles qui liront ces quelques lignes, je suis convaincue que vous
reconnaîtrez ces valeurs en vous, et j’espère pouvoir motiver le désir
chez vous de les rencontrer un peu plus pour pouvoir mieux les exprimer.
C’est le sens des activités
que nous offrons les 6 et 8 mars 2008
Que cette journée internationale de la femme soit le commencement d’un
chemin intérieur vers l’Idéal féminin.
Catherine Guillerme, philosophe
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